Une voix folk teintée de soul, un peu ambrée et qui parfois s’éraille, présentée quasi nue : une guitare qu’il gratte a minima, parfois rythmée du talon et des quelques percussions de son comparse Kid Francescoli.
Le tout a l’authenticité des gaillards rencontrés sur les routes brûlantes américaines. Avec une certaine logique, puisqu’il tire son nom d’un accident de voiture causé par un tigre échappé du zoo de Trenton, New Jersey, où il grandit. Transposez tout ça aujourd’hui à Marseille et vous avez Oh! Tiger Mountain. Pas banal ! Il revient au Magic Mirror qui l’a découvert dans la sélection du Prix Chorus 2011.