Leur nom est une profession de foi : nous voilà prévenus, mais aussi complices.
Depuis 1994, avec No One Is Innocent, nous auscultons les maux de notre société, nos maux. Et quitte à se regarder droit dans les yeux, autant que la thérapie de groupe soit exutoire et énergique. Kemar au chant en est la garantie. Le rock alternatif du groupe est suffisamment énervé pour l’avoir conduit à reprendre du Rage Against The Machine. Comme les new-yorkais, la colère des parisiens est froide, engagée, politiquement consciente et musicalement nerveuse. Des écorchés urbains qui ont décidé de ne pas s’en laisser conter. Un remue-méninges contagieux !