Sempiternellement vêtu d’une combinaison d’aviateur, coiffé du casque à visière teintée qui l’accompagne, de lui on ne connaît que la voix haute et douce. Le plus souvent seul sur scène, il habille son chant d’instrumentaux mélancoliques, où lignes de piano et accords de guitares sèche s’étirent rêveusement vers la voûte céleste. Vol nocturne qu’il sait électrifier et parsemer d’électro pour le rendre poignant à son paroxysme. S’il est bien une cascade qu’il réussit, c’est de parer l’assurance des adultes de son propre masque, pour mieux nous révéler notre sensibilité enfantine.